luxe de pouvoir

« Seul un centre d’art pouvait m’offrir ce luxe de pouvoir réfléchir pendant un an à un projet, de développer quelque chose qui est de l’ordre de la recherche »… Ainsi Hicham Berrada évoque-t-il le centre d’art de Maubuisson, à Saint-Ouen l’Aumône (Val d’Oise), où il expose en ce moment. Pour cette abbaye gothique, située à une petite heure de Paris et convertie à l’art contemporain, le jeune prodige franco-marocain a imaginé un projet sur mesure. Il ne remerciera jamais assez l’équipe en place de la confiance qui lui a été offerte et du temps qui lui a été alloué. Car le temps, justement, c’est l’une de ses matières premières. « Cette abbaye donne l’idée d’un petit monde clos, un cocon qui permet de se couper complètement de l’extérieur. Ce que sont également, à leur manière, chacune des pièces que j’y présente, elles aussi comme des bulles ».

Seul un centre d’art

« Seul un centre d’art pouvait m’offrir ce luxe de pouvoir réfléchir pendant un an à un projet, de développer quelque chose qui est de l’ordre de la recherche »… Ainsi Hicham Berrada évoque-t-il le centre d’art de Maubuisson, à Saint-Ouen l’Aumône (Val d’Oise), où il expose en ce moment. Pour cette abbaye gothique, située à une petite heure de Paris et convertie à l’art contemporain, le jeune prodige franco-marocain a imaginé un projet sur mesure. Il ne remerciera jamais assez l’équipe en place de la confiance qui lui a été offerte et du temps qui lui a été alloué. Car le temps, justement, c’est l’une de ses matières premières. « Cette abbaye donne l’idée d’un petit monde clos, un cocon qui permet de se couper complètement de l’extérieur. Ce que sont également, à leur manière, chacune des pièces que j’y présente, elles aussi comme des bulles ».

Quatre inventeurs

dans l’orbite des centres d’art Chaque année, les centres d’art français produisent près d’un millier d’œuvres, offrant l’opportunité à une multitude d’artistes d’expérimenter des voies nouvelles et d’approfondir leur recherche. Lors d’un weekend festif au Palais de Tokyo, du 24 au 26 novembre, nombre d’entre eux sont invités à partager avec le public, lors de performances, projections ou rencontres. Le Monde dresse le portrait de quatre d’entre eux, échantillon de la diversité des pratiques défendues par les centres d’art.

Mimi Bunny témoignage8

« Mimi-bunny à très vite était adopté par pioupiou, il est très doux et très agréable au toucher. Lorsqu’il veut la lumière ou la musique il se fait comprendre en grattant son ventre. »
Mélodie

Mimi Bunny témoignage7

« Ma petite nièce fait de nouveau ses nuits. Et elle qui n’avait pas de doudou, se balade avec sa peluche veilleuse la journée. Je ne peux que vous recommander ce produit en espérant qu’il permette aussi à vos enfants d’être rassurés. »
Regina

Mimi Bunny témoignage6

« J’ai beaucoup aimé le côté doudou qu’elle peut avoir avec elle dans le lit, elle adore jouet avec puis s’endormi »Ce doudou est vraiment tout mimi et tout doux, en plus il bouge pas en machine même après plusieurs lavages ! Facile à transporter partout[…] »
Youpidou

Mimi Bunny témoignage5

« J’ai beaucoup aimé le côté doudou qu’elle peut avoir avec elle dans le lit, elle adore jouet avec puis s’endormir à ses côtés. C’est vraiment une innovation que je ne connaissait pas et qui est formidable. »
Chris

Mimi Bunny témoignage4

« Maintenant, Mimi Teddy Girl a rejoint sa nouvelle maison, le lit de Nina et elle est complètement rentrée dans le rituel du soir comme son frère. »
Joella

Mimi Bunny témoignage3

« Vous allez apprécier la peluche entièrement déhoussable et lavable en machine grâce au projecteur déhoussable ! Parfait pour minimiser les risques d’allergies ou de bactéries, ou en cas de tâches sur la peluche. »
Sarah

Mimi Bunny témoignage2

« Personnellement, je trouve que c’est la veilleuse parfaite, pour un départ en week-end, car elle est sans fil, prend peu de place, peu remplacer « le Doudou ». Autre avantage majeur sa housse est lavable en machine en cas de petit accident… »
Claire