Lumilove Pinguoin : Chargement facile

Chargement facile
Il suffit de poser le Lumilove sur son socle pour le recharger et il s’allume tout seul dès qu’on le soulève.

Lumilove Pinguoin : Sécurité maximale

Sécurité maximale
Grâce à sa technologie LED, la veilleuse reste froide même sous les draps.

Lumilove Pinguoin : Veilleuse musicale

Veilleuse musicale
En plus de la douce lumière diffusée par la veilleuse, une petite berceuse créée par Pabobo peut être diffusée (appui long sous la veilleuse). Ainsi le Lumilove Pinguoin est aussi utile pour le coucher de bébé que pour le rassurer toute la nuit.

Lumilove Pinguoin : Lumière douce

Lumière douce
Le Lumilove Pinguoin diffuse une douce lueur rassurante toute la nuit (11 H d’autonomie).

Endormissement : le petit train du sommeil

Le sommeil est constitué d’une succession de petits trains qui nous
emmènent en voyage

Chaque petit train correspond à un cycle de sommeil et est composé de plusieurs wagons
qui représentent les différents stades de sommeil. La longueur des trains (c’est-à-dire la
durée des cycles) mais aussi leur composition, varie d’âge en âge: chez le nouveau-né,
chaque train est constitué de 2 wagons (1 wagon de sommeil agité et un wagon de sommeil
calme) alors que chez l’adulte, chaque train en comprend 5 (2 wagons de sommeil lent léger,
2 wagons de sommeil lent profond, 1 wagon de sommeil paradoxal).

De la naissance à 2 mois
Les trains sont courts et nombreux, et
les voyages (plages de sommeil
comprenant un ou plusieurs trains) se
répartissent tout au long des 24
heures. Bébé commence son voyage
par du sommeil agité et le poursuit par
du sommeil calme. Au bout de 50
minutes, entre 2 trains, le bébé est tout
près de l’éveil, dans une période de
sommeil intermédiaire (sommeil très
très léger).
De 2 à 6/9 mois
Les trains sont plus longs (70 minutes
environ).
Le sommeil agité devient, dès 2 mois,
du sommeil paradoxal comparable à
celui de l’adulte (sommeil des rêves).
Le wagon de sommeil calme se
transforme en 2 wagons de sommeil
lent.
Les voyages deviennent
progressivement plus longs la nuit (12
heures en moyenne, soit 10 à 12 trains).

Pendant la journée, les voyages sont plus courts et sont entrecoupés d’éveils de plus en plus
longs.
Le sommeil agité (équivalent du sommeil paradoxal de l’adulte)
Le visage du bébé est animé de petits mouvements, sa respiration est irrégulière, l’activité de
son cerveau est intense. Il peut avoir des mouvements corporels au cours desquels il devient
rouge, s’étire, grogne. Parfois il peut ouvrir les yeux un court instant. Cela dure de quelques
secondes à 1 à 2 minutes et il se calme.
Le sommeil calme (équivalent du sommeil lent)
Le bébé est immobile, ses yeux sont fermés sans mouvements oculaires, son visage est
détendu. Parfois il a des mouvements de succion périodiques. Sa respiration est calme et
régulière.

Keywords : sommeil / petit train du sommeil / bébé / rythme bébé

7 erreurs à éviter pour le sommeil de bébé

7 erreurs à éviter pour le sommeil de bébé

1. Coucher votre enfant trop tard
Quand les bébés et les tout-petits sont trop fatigués, ils ont beaucoup de mal à
trouver le sommeil, et leur nuit peut être perturbée. Ils auraient également tendance à
se lever plus tôt que si vous les aviez couchés à une heure plus raisonnable.
Il est donc préférable d’instaurer un rituel du coucher et de le respecter tous les soirs.

2. Ne pas lui laisser la possibilité de se rendormir tout seul
Peut-être que votre enfant est juste en train de faire un mauvais rêve et qu’il va se
rendormir au bout d’une minute. Donc soyez patients et ne vous précipitez pas dans
son lit pour le prendre. Il ne faut pas non plus rester dans la chambre jusqu’à ce que
bébé s’endorme à nouveau. Plus vous le ferez, plus il aura du mal à retrouver le
sommeil tout seul sans vous. Et il faut le laisser se rendormir tout seul.

3. Déposer votre bébé déjà endormi dans son berceau
Mettre un bébé au lit après qu’il s‘est endormi est l’une des pires erreurs que
commettent les parents. C’est déroutant pour un bébé de se réveiller dans un
berceau, alors que la dernière chose dont il se souvient est d’avoir été blotti tout
contre vous. Au prochain micro-réveil, parfois au bout de 15-20 minutes après l’avoir
déposé endormi dans son berceau, votre bébé se rendra compte qu’il n’est plus bien
au chaud dans vos bras et se mettra à crier à pleins poumons. Il faut le déposer
éveillé ou à peine somnolent dans son lit afin qu’il puisse développer les habiletés
dont il a besoin pour s’assoupir par lui-même.

4. Négliger le rituel du coucher
Avec un tout petit bébé, un rituel de coucher idéal est composé d’un bain, d’un petit
câlin, d’une petite histoire (ou le rituel de votre choix). Une comptine n’est pas encore
nécessaire. Votre enfant va grandir, et vous sentirez peut-être qu’il est trop âgé pour
un rituel, ou que vous n’avez plus envie de le répéter soir après soir.
Il est néanmoins important de continuer de proposer des activités agréables et
calmes avant le coucher. Elles préparent votre petit à bien dormir.

5. Le prendre dans votre lit
D’abord, car c’est une mauvaise habitude. Ensuite parce que le co-sleeping est
dangereux. Beaucoup de morts subites du nourrisson seraient dues à cette pratique
(sauf si il est pratiqué en respectant les règles de sécurité élémentaires).

6. Lui donner systématiquement la tétine
Vous pouvez bien sûr lui donner la tétine avant de s’endormir. Mais la donner de
manière systématique pour empêcher les pleurs la nuit n’est pas forcément une
bonne option. Le bébé habitué à la tétine risque d’éprouver de réelles difficultés à se
rendormir s’il ne la trouve plus. Et à chaque fois qu’il perdra sa tétine il se réveillera…
plusieurs fois par nuit.

7. Lui donner un sirop qui l’aide à dormir
Il n’existe pas de médicaments adaptés pour faire dormir bébé. Et lui donner des
somnifères risquent de compromettre gravement le développement de son cerveau.

Appréhension du coucher

Peur du noir, peur des monstres

Appréhension du coucher : Peur du noir, peur des monstres
Tous les enfants ont un jour peur du noir, des monstres, des orages…
Les peurs enfantines sont des expériences qui font grandir, à condition d’être apprivoisées.
Tranquillement mais sûrement, vous pouvez aider votre enfant à les surmonter.

A chaque âge… sa peur
Voici quelques peurs fréquentes selon l’âge de l’enfant :
– 8 mois : angoisse de séparation (peur des étrangers, peur de l’abandon, etc.).
– 1 an : peur des bruits (aspirateur, téléphone, mélangeur, etc.).
– 18 mois : peur des monstres ou de la noirceur. Alors qu’avant, il dormait les lumières éteintes et la porte fermée, il demande dorénavant de garder la porte entrouverte. Il réalise que, seul dans le noir, il n’a plus ses repères et se sent en danger.
– De 2 à 4 ans : peurs passagères (gros animaux surtout s’il n’y en a pas à la maison, orages, clowns, créatures imaginaires telles que sorcières, fantômes ou robots.) Elles sont parfois transmises par la réaction excessive des autres face à certaines
situations.
– De 5 à 12 ans : peurs spécifiques (insectes, voleurs et kidnappeurs, médecins et dentistes; peur du vide, des accidents). L’enfant peut aussi avoir peur des
catastrophes naturelles ou de la guerre, après avoir vu des images d’actualités
troublantes à la télévision. C’est aussi l’âge des premières peurs sociales (être rejeté à l’école, prendre la parole en public, etc.) qui se rapprochent de celles des adultes.

Comment réagir face à ses angoisses nocturnes ? => PUBLIE SUR FB
Apprendre à affronter ses craintes est une étape importante du développement de l’enfant.
Petit à petit, au fil de ses expériences, l’enfant apprend à distinguer les situations inoffensives de celles qui sont réellement dangereuses. Cela peut grandement accroître sa confiance. Par conséquent, vous jouez un rôle essentiel en l’aidant doucement et progressivement à les combattre et à les vaincre. Votre attitude, en tant que parent, peut faire la différence. Voici quelques pistes pour vous guider :
– Prendre au sérieux la peur de votre enfant, sans le ridiculiser ni le gronder. Même si elle est irraisonnée ou semble anodine, la peur est réelle.
– Renforcer son courage. Lui rappeler des situations où il n’a pas peur ou d’autres où il a réussi à vaincre sa peur.
– Décoder ses signaux de peur. Sans les nommer, votre enfant peut montrer qu’il a peur lorsqu’il se cache, qu’il ferme ses yeux, etc.
– Favoriser l’expression de ses émotions pour qu’il apprenne à nommer ses peurs
et en parler avec lui. Les mots aident les jeunes enfants à maîtriser leurs émotions.

Zoom sur… la peur des monstres => PUBLIE SUR FB

Souvent liée à la peur de la noirceur, à celle d’être seul, ainsi qu’au développement de son imaginaire, la peur des monstres se résout en rassurant votre enfant et en le faisant parler de sa peur, pendant le jour ou avant le dodo.
Quand vous réconfortez votre enfant lorsqu’il a peur, vous l’aidez à se sentir en sécurité. Ce sentiment lui donne le courage dont il a besoin pour finir par affronter et par surmonter ses peurs :
 Le rassurer, tout en lui disant que c’est le fruit de son imaginaire et que les monstres n’existent pas. Vous pouvez vérifier une fois sous le lit, avec lui, mais pas plus. Si vous le faites à chaque fois, vous lui donnez raison d’avoir peur.
– Établir un rituel de réconfort, avant le coucher, sécurise votre enfant : un bain, suivi d’unehistoire ou dejeux tranquilles, par exemple.
– L’ambiance de la chambre est très importante : Installer une petite veilleuse
procurera une lumière douce et apaisante, de même que doudous tout doux, petite musique relaxante, odeur de maman imprégnée sur un lange et posée dans le lit sont
autant d’éléments rassurants pour bébé.
– S’il se réveille la nuit, effrayé, mieux vaut aller tout de suite le réconforter, l’écouter sans l’interrompre, puis l’aider à différencier la réalité de son imagination.

Alimentation & sommeil

Nutrition : les aliments qui aident bébé à bien dormir

Quel dîner donner à bébé avant d’aller dormir ?
Parmi les choses importantes dans le cadre d’un bon endormissement et d’un sommeil de
qualité, il y a, outre les rituels d’endormissement également un repas du soir rassasiant et
facile à digérer. Il est bien sûr évident qu’un tel repas donné, par exemple, sous la forme
d’une bouillie, ne doit pas contenir de sucres ajoutés.
Après le 4 e -6 e mois, l’alimentation purement lactée est progressivement remplacée par une
alimentation diversifiée, et on introduit notamment des bouillies, comme le recommande
l’Institut de recherche en nutrition pédiatrique. Dans ce cadre, les parents se posent de
nombreuses questions sur la bouillie à donner à l’enfant pour lui assurer une bonne nuit de
sommeil.

Est-ce qu’un repas facile à digérer, rassasiant, permet au bébé de bien
dormir ?

Le soir, une bouillie lait-céréales reste de mise. Le lait de ce repas apporte au bébé des
protéines utiles et faciles à digérer. Les céréales lui apportent de l’énergie. Les céréales
complètes permettent de s’assurer que le corps du bébé aura toute l’énergie nécessaire
pendant toute la nuit. Cela permet au bébé de dormir sans être dérangé par la faim.
C’est ce qui permet au mieux d’assurer une bonne nuit de sommeil et un lever en pleine
forme
Il convient aussi d’être attentif aux signaux émis par le bébé. Pour le repas du soir, veillez à
ce qu’il ne soit pas trop fatigué et à ce qu’il ne s’endorme pas pendant le dîner ou presque.
Pour bien passer la nuit, il faut que bébé mange dans un environnement serein et à satiété.
La journée, laissez-le se dépenser et prévoyez des pauses câlins pour que votre petit trésor
puisse facilement se séparer de vous pour la nuit.
Quand l’alimentation de bébé se diversifie, l’alimentation nocturne devient superflue. bébé
doit pouvoir faire ses nuits sans être réveillé par la faim.
Pour cela, il a besoin d’une alimentation équilibrée durant toute la journée, et notamment
d’un dîner adapté à ses besoins.

Dois-je nourrir Bébé pendant la nuit ?
Chaque enfant a son propre rythme tant pour dormir que pour manger et ses propres
besoins aussi. Les premières semaines de sa vie, le nouveau-né ne fait pas encore la
différence entre le jour et la nuit. Il n’est tout simplement pas habitué à rester longtemps sans
nourriture. Dans le corps de sa mère, il pouvait se rassasier à n’importe quelle heure du jour
ou de la nuit. Il est donc certain, du moins dans les premières semaines, que le bébé
s’éveillera la nuit et demandera à être nourri.
Si vous donnez à votre bébé un lait premier âge, vous pourrez partager la tâche du biberon
de nuit avec votre partenaire. Vous pourrez également le faire même si vous allaitez si vous
tirez du lait le soir et le mettez au frigo (pas plus de 12 heures).
A partir de 3 mois, le bébé peut déjà rester plus longtemps sans manger et donc dormir
un peu plus longtemps la nuit que le jour. A partir de 2 ans, les enfants n’ont plus besoin de
manger la nuit parce qu’à cet âge, en principe, le rythme faim-satiété est bien installé.