Endormissement : le petit train du sommeil

Le sommeil est constitué d’une succession de petits trains qui nous
emmènent en voyage

Chaque petit train correspond à un cycle de sommeil et est composé de plusieurs wagons
qui représentent les différents stades de sommeil. La longueur des trains (c’est-à-dire la
durée des cycles) mais aussi leur composition, varie d’âge en âge: chez le nouveau-né,
chaque train est constitué de 2 wagons (1 wagon de sommeil agité et un wagon de sommeil
calme) alors que chez l’adulte, chaque train en comprend 5 (2 wagons de sommeil lent léger,
2 wagons de sommeil lent profond, 1 wagon de sommeil paradoxal).

De la naissance à 2 mois
Les trains sont courts et nombreux, et
les voyages (plages de sommeil
comprenant un ou plusieurs trains) se
répartissent tout au long des 24
heures. Bébé commence son voyage
par du sommeil agité et le poursuit par
du sommeil calme. Au bout de 50
minutes, entre 2 trains, le bébé est tout
près de l’éveil, dans une période de
sommeil intermédiaire (sommeil très
très léger).
De 2 à 6/9 mois
Les trains sont plus longs (70 minutes
environ).
Le sommeil agité devient, dès 2 mois,
du sommeil paradoxal comparable à
celui de l’adulte (sommeil des rêves).
Le wagon de sommeil calme se
transforme en 2 wagons de sommeil
lent.
Les voyages deviennent
progressivement plus longs la nuit (12
heures en moyenne, soit 10 à 12 trains).

Pendant la journée, les voyages sont plus courts et sont entrecoupés d’éveils de plus en plus
longs.
Le sommeil agité (équivalent du sommeil paradoxal de l’adulte)
Le visage du bébé est animé de petits mouvements, sa respiration est irrégulière, l’activité de
son cerveau est intense. Il peut avoir des mouvements corporels au cours desquels il devient
rouge, s’étire, grogne. Parfois il peut ouvrir les yeux un court instant. Cela dure de quelques
secondes à 1 à 2 minutes et il se calme.
Le sommeil calme (équivalent du sommeil lent)
Le bébé est immobile, ses yeux sont fermés sans mouvements oculaires, son visage est
détendu. Parfois il a des mouvements de succion périodiques. Sa respiration est calme et
régulière.

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7 erreurs à éviter pour le sommeil de bébé

7 erreurs à éviter pour le sommeil de bébé

1. Coucher votre enfant trop tard
Quand les bébés et les tout-petits sont trop fatigués, ils ont beaucoup de mal à
trouver le sommeil, et leur nuit peut être perturbée. Ils auraient également tendance à
se lever plus tôt que si vous les aviez couchés à une heure plus raisonnable.
Il est donc préférable d’instaurer un rituel du coucher et de le respecter tous les soirs.

2. Ne pas lui laisser la possibilité de se rendormir tout seul
Peut-être que votre enfant est juste en train de faire un mauvais rêve et qu’il va se
rendormir au bout d’une minute. Donc soyez patients et ne vous précipitez pas dans
son lit pour le prendre. Il ne faut pas non plus rester dans la chambre jusqu’à ce que
bébé s’endorme à nouveau. Plus vous le ferez, plus il aura du mal à retrouver le
sommeil tout seul sans vous. Et il faut le laisser se rendormir tout seul.

3. Déposer votre bébé déjà endormi dans son berceau
Mettre un bébé au lit après qu’il s‘est endormi est l’une des pires erreurs que
commettent les parents. C’est déroutant pour un bébé de se réveiller dans un
berceau, alors que la dernière chose dont il se souvient est d’avoir été blotti tout
contre vous. Au prochain micro-réveil, parfois au bout de 15-20 minutes après l’avoir
déposé endormi dans son berceau, votre bébé se rendra compte qu’il n’est plus bien
au chaud dans vos bras et se mettra à crier à pleins poumons. Il faut le déposer
éveillé ou à peine somnolent dans son lit afin qu’il puisse développer les habiletés
dont il a besoin pour s’assoupir par lui-même.

4. Négliger le rituel du coucher
Avec un tout petit bébé, un rituel de coucher idéal est composé d’un bain, d’un petit
câlin, d’une petite histoire (ou le rituel de votre choix). Une comptine n’est pas encore
nécessaire. Votre enfant va grandir, et vous sentirez peut-être qu’il est trop âgé pour
un rituel, ou que vous n’avez plus envie de le répéter soir après soir.
Il est néanmoins important de continuer de proposer des activités agréables et
calmes avant le coucher. Elles préparent votre petit à bien dormir.

5. Le prendre dans votre lit
D’abord, car c’est une mauvaise habitude. Ensuite parce que le co-sleeping est
dangereux. Beaucoup de morts subites du nourrisson seraient dues à cette pratique
(sauf si il est pratiqué en respectant les règles de sécurité élémentaires).

6. Lui donner systématiquement la tétine
Vous pouvez bien sûr lui donner la tétine avant de s’endormir. Mais la donner de
manière systématique pour empêcher les pleurs la nuit n’est pas forcément une
bonne option. Le bébé habitué à la tétine risque d’éprouver de réelles difficultés à se
rendormir s’il ne la trouve plus. Et à chaque fois qu’il perdra sa tétine il se réveillera…
plusieurs fois par nuit.

7. Lui donner un sirop qui l’aide à dormir
Il n’existe pas de médicaments adaptés pour faire dormir bébé. Et lui donner des
somnifères risquent de compromettre gravement le développement de son cerveau.

Appréhension du coucher

Peur du noir, peur des monstres

Appréhension du coucher : Peur du noir, peur des monstres
Tous les enfants ont un jour peur du noir, des monstres, des orages…
Les peurs enfantines sont des expériences qui font grandir, à condition d’être apprivoisées.
Tranquillement mais sûrement, vous pouvez aider votre enfant à les surmonter.

A chaque âge… sa peur
Voici quelques peurs fréquentes selon l’âge de l’enfant :
– 8 mois : angoisse de séparation (peur des étrangers, peur de l’abandon, etc.).
– 1 an : peur des bruits (aspirateur, téléphone, mélangeur, etc.).
– 18 mois : peur des monstres ou de la noirceur. Alors qu’avant, il dormait les lumières éteintes et la porte fermée, il demande dorénavant de garder la porte entrouverte. Il réalise que, seul dans le noir, il n’a plus ses repères et se sent en danger.
– De 2 à 4 ans : peurs passagères (gros animaux surtout s’il n’y en a pas à la maison, orages, clowns, créatures imaginaires telles que sorcières, fantômes ou robots.) Elles sont parfois transmises par la réaction excessive des autres face à certaines
situations.
– De 5 à 12 ans : peurs spécifiques (insectes, voleurs et kidnappeurs, médecins et dentistes; peur du vide, des accidents). L’enfant peut aussi avoir peur des
catastrophes naturelles ou de la guerre, après avoir vu des images d’actualités
troublantes à la télévision. C’est aussi l’âge des premières peurs sociales (être rejeté à l’école, prendre la parole en public, etc.) qui se rapprochent de celles des adultes.

Comment réagir face à ses angoisses nocturnes ? => PUBLIE SUR FB
Apprendre à affronter ses craintes est une étape importante du développement de l’enfant.
Petit à petit, au fil de ses expériences, l’enfant apprend à distinguer les situations inoffensives de celles qui sont réellement dangereuses. Cela peut grandement accroître sa confiance. Par conséquent, vous jouez un rôle essentiel en l’aidant doucement et progressivement à les combattre et à les vaincre. Votre attitude, en tant que parent, peut faire la différence. Voici quelques pistes pour vous guider :
– Prendre au sérieux la peur de votre enfant, sans le ridiculiser ni le gronder. Même si elle est irraisonnée ou semble anodine, la peur est réelle.
– Renforcer son courage. Lui rappeler des situations où il n’a pas peur ou d’autres où il a réussi à vaincre sa peur.
– Décoder ses signaux de peur. Sans les nommer, votre enfant peut montrer qu’il a peur lorsqu’il se cache, qu’il ferme ses yeux, etc.
– Favoriser l’expression de ses émotions pour qu’il apprenne à nommer ses peurs
et en parler avec lui. Les mots aident les jeunes enfants à maîtriser leurs émotions.

Zoom sur… la peur des monstres => PUBLIE SUR FB

Souvent liée à la peur de la noirceur, à celle d’être seul, ainsi qu’au développement de son imaginaire, la peur des monstres se résout en rassurant votre enfant et en le faisant parler de sa peur, pendant le jour ou avant le dodo.
Quand vous réconfortez votre enfant lorsqu’il a peur, vous l’aidez à se sentir en sécurité. Ce sentiment lui donne le courage dont il a besoin pour finir par affronter et par surmonter ses peurs :
 Le rassurer, tout en lui disant que c’est le fruit de son imaginaire et que les monstres n’existent pas. Vous pouvez vérifier une fois sous le lit, avec lui, mais pas plus. Si vous le faites à chaque fois, vous lui donnez raison d’avoir peur.
– Établir un rituel de réconfort, avant le coucher, sécurise votre enfant : un bain, suivi d’unehistoire ou dejeux tranquilles, par exemple.
– L’ambiance de la chambre est très importante : Installer une petite veilleuse
procurera une lumière douce et apaisante, de même que doudous tout doux, petite musique relaxante, odeur de maman imprégnée sur un lange et posée dans le lit sont
autant d’éléments rassurants pour bébé.
– S’il se réveille la nuit, effrayé, mieux vaut aller tout de suite le réconforter, l’écouter sans l’interrompre, puis l’aider à différencier la réalité de son imagination.

Alimentation & sommeil

Nutrition : les aliments qui aident bébé à bien dormir

Quel dîner donner à bébé avant d’aller dormir ?
Parmi les choses importantes dans le cadre d’un bon endormissement et d’un sommeil de
qualité, il y a, outre les rituels d’endormissement également un repas du soir rassasiant et
facile à digérer. Il est bien sûr évident qu’un tel repas donné, par exemple, sous la forme
d’une bouillie, ne doit pas contenir de sucres ajoutés.
Après le 4 e -6 e mois, l’alimentation purement lactée est progressivement remplacée par une
alimentation diversifiée, et on introduit notamment des bouillies, comme le recommande
l’Institut de recherche en nutrition pédiatrique. Dans ce cadre, les parents se posent de
nombreuses questions sur la bouillie à donner à l’enfant pour lui assurer une bonne nuit de
sommeil.

Est-ce qu’un repas facile à digérer, rassasiant, permet au bébé de bien
dormir ?

Le soir, une bouillie lait-céréales reste de mise. Le lait de ce repas apporte au bébé des
protéines utiles et faciles à digérer. Les céréales lui apportent de l’énergie. Les céréales
complètes permettent de s’assurer que le corps du bébé aura toute l’énergie nécessaire
pendant toute la nuit. Cela permet au bébé de dormir sans être dérangé par la faim.
C’est ce qui permet au mieux d’assurer une bonne nuit de sommeil et un lever en pleine
forme
Il convient aussi d’être attentif aux signaux émis par le bébé. Pour le repas du soir, veillez à
ce qu’il ne soit pas trop fatigué et à ce qu’il ne s’endorme pas pendant le dîner ou presque.
Pour bien passer la nuit, il faut que bébé mange dans un environnement serein et à satiété.
La journée, laissez-le se dépenser et prévoyez des pauses câlins pour que votre petit trésor
puisse facilement se séparer de vous pour la nuit.
Quand l’alimentation de bébé se diversifie, l’alimentation nocturne devient superflue. bébé
doit pouvoir faire ses nuits sans être réveillé par la faim.
Pour cela, il a besoin d’une alimentation équilibrée durant toute la journée, et notamment
d’un dîner adapté à ses besoins.

Dois-je nourrir Bébé pendant la nuit ?
Chaque enfant a son propre rythme tant pour dormir que pour manger et ses propres
besoins aussi. Les premières semaines de sa vie, le nouveau-né ne fait pas encore la
différence entre le jour et la nuit. Il n’est tout simplement pas habitué à rester longtemps sans
nourriture. Dans le corps de sa mère, il pouvait se rassasier à n’importe quelle heure du jour
ou de la nuit. Il est donc certain, du moins dans les premières semaines, que le bébé
s’éveillera la nuit et demandera à être nourri.
Si vous donnez à votre bébé un lait premier âge, vous pourrez partager la tâche du biberon
de nuit avec votre partenaire. Vous pourrez également le faire même si vous allaitez si vous
tirez du lait le soir et le mettez au frigo (pas plus de 12 heures).
A partir de 3 mois, le bébé peut déjà rester plus longtemps sans manger et donc dormir
un peu plus longtemps la nuit que le jour. A partir de 2 ans, les enfants n’ont plus besoin de
manger la nuit parce qu’à cet âge, en principe, le rythme faim-satiété est bien installé.

Les 10 astuces pour endormir bébé

1. Aidez bébé à différencier nuit et jour :
Avant que bébé distingue le jour de la nuit (autour de 3 ou 4 mois), marquez vous-même la différence :
Pendant la sieste : pas de nuit noire (tirez juste les rideaux) et parlez à voix haute ; Pendant la nuit : pas de lumière, à part une veilleuse et parlez à voix basse.

2. Instaurez un rituel du coucher :
Par exemple : Bain => pyjama => câlins => volets =>berceuse dans les bras.

3. Respectez le rythme de sommeil de votre bébé :
Ne le réveillez pas pour manger, ne le forcez pas à dormir s’il déborde d’énergie et,
bien entendu, bannissez somnifères et tranquillisants.

4. Couchez bébé au bon moment :
Sachez reconnaître le moment où bébé est fatigué : il pleure ou pleurniche, il s’agite
trop, il baille, il se frotte les yeux. Juste avant de le coucher, ne commencez pas de
jeux excitants qui pourraient l’énerver avant de dormir.

5. Préparez-le progressivement au dodo :
Ne couchez pas bébé « soudainement » : faites-lui bien comprendre, progressivement, que ça va être l’heure du dodo, afin qu’il puisse se préparer.
Un bébé ne s’endort pas en claquant des doigts, laissez-lui quelques instants pour se relaxer avant de dormir.

6. Couchez votre bébé sur le dos, sans coussin et sans couverture :
La respiration est améliorée par cette position, elle est ainsi d’autant plus efficace en
cas de rhino-pharyngite ou de bronchiolite. L’enfant régule mieux sa température,
notamment en cas de fièvre. Les risques d’asphyxie sont évités (pas de nez obstrué
par le matelas, le bord du lit, ni d’étouffement par enfouissement sous les
couvertures).

7. Installez une lumière tamisée et douce :
La veilleuse, indispensable pour veiller sur bébé et venir le voir sans le réveiller.
A partir de 2-3 ans, les enfants expriment souvent la peur du noir. On peut alors
laisser une veilleuse allumée – mais l’intensité de celle-ci ne pas doit excéder 40 lux.

8. Massez bébé pour l’aider à trouver le sommeil :
Bébé sera calmé par des massages sur les points du diaphragme et du plexus
solaire, sur la plante des pieds. Attention à ne pas y passer trop de temps.

9. Faites-lui écouter une musique apaisante :
Certaines musiques ont un effet calmant sur les enfants comme la musique
classique, le reggae ou encore les sons de la nature. Par exemple un carrousel
musical apportera calme et douceur au moment du coucher.

10. Donnez-lui son doudou pour le rassurer :
L’inséparable doudou accompagne la grande majorité des tout-petits qui trouvent
chaleur, réconfort à son contact, en particulier au moment de s’endormir. C’est
l’élément incontournable du lit des nourrissons.

Troubles du sommeil de bébé

Comment les déceler ? Quelles en sont les causes ? Comment y remédier ?

Votre enfant a des difficultés à s’endormir et se réveille la nuit ? Pas de panique, ces troubles sont normaux : que bébé se réveille la nuit, pendant les premiers mois, parce qu’il a faim et/ou la couche pleine, rien de plus normal… Les jeunes (et moins jeunes !) parents s’en font une raison. Néanmoins, il arrive que bébé souffre de troubles du sommeil, et les parents sont alors désemparés.

Pourquoi ces troubles du sommeil chez bébé ?
Elles sont diverses : la température de la chambre de bébé est peut-être trop élevée
(supérieure à 20 °C), ou il souffre de petits problèmes physiques (régurgitations, reflux
gastriques, poussées dentaires, etc.). Bébé peut aussi être le miroir des émotions de ses
parents : si ceux-ci sont angoissés dès qu'ils le laissent seul dans sa chambre, notamment
s’ils redoutent le syndrome de mort subite du nourrisson, ou si la maman souffre de
dépression post-partum, bébé le sentira et ne voudra pas être abandonné dans sa chambre.

Les solutions pour apaiser le sommeil de bébé ?
Comme pour les enfants plus grands (et cela vaut aussi pour les adultes !), il faut instituer un
rituel du coucher, à une heure fixe, et cela dès l’âge de 6 mois. Des chansons douces, des
jeux calmes, des histoires du soir, des massages apaisants, répétés tous les soirs,
favoriseront la relaxation et l’endormissement de bébé :
– Bercez bébé et couchez-le dès les premiers signes de fatigue avant qu'il ne
s’endorme, sinon il se réveillera lorsque vous le déposerez dans son lit.
– Évitez les jeux trop excitants avant le coucher et apprenez à votre bébé à jouer seul
dans la journée : en effet, s’il n’a jamais pris l’habitude de rester seul, il redoutera la
solitude nocturne.
– Créez une ambiance reposante et rassurante pour bébé, donnez-lui toujours le
même doudou et ne bougez pas son lit, pour qu’il retrouve ses repères chaque soir.
-Veillez à maintenir la température de sa chambre entre 18 et 20 °C, et privilégiez les
turbulettes ou les surpyjamas, qui lui permettent de bouger sans être entravé et sans
avoir trop chaud.
– Si cela est possible, ne lui donnez pas de tétine : en effet, il ne pourra pas la
récupérer tout seul avant plusieurs mois, et il se réveillera et pleurera donc à chaque
fois qu'il la perd pendant la nuit… et cela peut arriver souvent !
– Quand il se réveille pendant la nuit, ne courez pas vers sa chambre comme si un
malheur était arrivé, sinon bébé pourra penser qu’il est en danger pendant la nuit et
associera l’obscurité au danger !
– Allez dans sa chambre sans précipitation, si ses pleurs persistent, massez-le et
rassurez-le jusqu’à ce qu’il se rendorme. Si les troubles de bébé persistent, n’hésitez
surtout pas à consulter un médecin.

Les clefs pour bien dormir

Dormir ailleurs avec bébé en 10 points clefs

Durant le temps des fêtes, les routines sont chamboulées et l’heure du dodo aussi.
Si vous redoutez les premières nuits en-dehors de chez vous, ces 10 conseils pourront vous aider :

1. Commencer tôt
Dès le plus jeune âge, faire dormir bébé dans un endroit autre que la maison lui
permettra d’enregistrer que le fait de dormir ailleurs se passe tout aussi bien qu’à la maison.

2. Emporter le doudou
Ne pas oublier l’indispensable doudou ou peluche, ainsi bébé se sentira plus en
confiance et donc de moins résister au sommeil.

3. Choisir l’endroit où faire dormir bébé
Si possible, on le couche dans une pièce accueillante et éloignée du bruit comme
une chambre, un bureau ou encore une salle de bains où il sera tranquille, même s’il y a de la musique en bruit de fond ou des discussions.

4. Continuer le rituel du coucher
Essentiel pour que le bébé se sente comme à la maison et dorme comme à son habitude.

5. Expliquer ce qui va se passer
Même tout petits, les enfants n’aiment pas le flou. Expliquer simplement qu’il s’agit d’un autre endroit mais que vous resterez à côté, suffit à rassurer bébé.
Dès 12-18 mois (en fonction du niveau de compréhension), il est conseillé d’anticiper et de parler du départ avant même de partir.

6. Trouver le bon moment pour le coucher
Attention à l’heure du coucher : autant que possible il est préférable de respecter l’heure habituelle :
– Trop tôt, bébé risque de vous rappeler toutes les 2 minutes
– Trop tard, il sera passé d’un état de fatigue à un état de surexcitation où il sera difficile de le ramener au calme… !

7. Limiter le nombre de personnes au moment du coucher
Il est préférable de limiter le nombre de personnes qui l’accompagneront au moment du coucher.
La présence des parents suffit à rassurer bébé, pas besoin de faire défiler tous les invités. Cela risquerait d’exciter bébé et de retarder son sommeil.

8. Prendre le temps
Mieux vaut sortir de table 20 minutes que de retourner une dizaine de fois voir votre enfant inquiet.

9. Rester à l’écoute
A l’extérieur de la maison, le baby phone est primordial : une crise larmes ou un appel rapidement pris en main, évitent d’inquiéter davantage votre enfant.

10. Rassurer bébé avec une veilleuse
Pour davantage de confort, une veilleuse nomade est tout à fait adaptée dans le cadre de déplacements. Une veilleuse favorise l’endormissement en douceur de bébé.

La routine du coucher

Quatre inventeurs

Dans l’orbite des centres d’art Chaque année, les centres d’art français produisent près d’un millier d’œuvres, offrant l’opportunité à une multitude d’artistes d’expérimenter des voies nouvelles et d’approfondir leur recherche. Lors d’un weekend festif au Palais de Tokyo, du 24 au 26 novembre, nombre d’entre eux sont invités à partager avec le public, lors de performances, projections ou rencontres. Le Monde dresse le portrait de quatre d’entre eux, échantillon de la diversité des pratiques défendues par les centres d’art.